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Bpifrance investira 8 milliards d'euros d'ici à 2017 dans les entreprises françaises. Serez-vous la prochaine ?
Updated: il y a 11 min 58 sec

Agnès Girard, une entrepreneure visionnaire dans le tourisme en montagne

11 min 58 sec ago

Agnès Girard est à la tête du groupe hôtelier Montagnettes depuis 1992. À l'époque, elle revient tout juste des États-Unis, un MBA en finance en poche. Sur les conseils de son père, installé à Val Thorens depuis les années 70, elle décide de se lancer dans la location saisonnière et met sur le marché des petits chalets mitoyens. Chaque unité de logement propose des grandes surfaces habitables (de 75 à 120 m2) pour accueillir familles et tribus d'amis. « Aujourd'hui, cela paraît très commun mais à cette période-là, les stations de ski ne proposaient que des studios de petites surfaces. On ne cherchait pas encore le confort au ski », précise-t-elle.

Après la construction d'un premier bâtiment en 1992, suit quasiment l'ouverture d'une résidence de tourisme chaque année pendant 7 ans. Depuis, le groupe compte 7 résidences chalets, 3 résidences hôtelières 4 étoiles et 2 hôtels 4 étoiles (soit un parc d’environ 2 300 lits touristiques). 

Jusqu'en 2002, les établissements offraient relativement peu de services. Mais Montagnettes a su écouter ses clients et a grandi avec eux en incluant progressivement nombre de services hôteliers dans ses offres afin de faciliter le séjour de ses hôtes et créer de la valeur ajoutée au concept de base.

La configuration des produits touristiques imaginés par Montagnettes a permis aussi d’adapter les établissements aux attentes des différentes typologies de clientèles. Ainsi, et malgré le haut niveau de prestations attendues sur la période hivernale, Montagnettes peut maintenir ses bâtiments en exploitation sur les périodes estivales et répondre aux budgets beaucoup plus limités de la clientèle d’été. 

Ces jeunes entrepreneurs français qui réussissent aux Etats-Unis

11 min 58 sec ago

Survolez l'image interactive pour découvrir les conseils des fondateurs de ces 3 pépites ! 

Vaste marché qui a vu naître plus d’un géant de la tech, les Etats-Unis fascinent de jeunes entrepreneurs français, toujours plus nombreux à franchir l’Atlantique pour y tenter leur chance. Selon le baromètre Pramex-Banque Populaire, les Etats-Unis représentent de loin la principale destination internationale des start-up tricolores : elles sont 26 % à avoir choisi de s’y installer. Certaines ont démarré avec succès leur implantation américaine, d’autres affichent de belles réussissent depuis quelques années.

Julien Barbier, Holberton School : la Silicon Valley fait rêver

C’est dans la Silicon Valley que Julien Barbier, au terme d’une expérience chez Docker en tant que responsable marketing, a co-fondé, avec Sylvain Kallache, ex-ingénieur software auprès de LinkedIn, la Holberton School, une école dévolue à la formation des ingénieurs en informatique, à San Francisco, en 2015. À l’origine du projet, un double constat : des difficultés pour recruter des personnes qualifiées et l’envie des étudiants de travailler à des tâches concrètes. Fort de son expérience au sein de l'école informatique Epitech, Julien Barbier a eu l’idée, avec ses associés, d’adapter le savoir-faire français de la formation par projets au marché américain. Avec un modèle toutefois différent : les étudiants ne paient la formation qu’après avoir obtenu un travail, en reversant une partie de leur salaire pendant trois ans. La promotion initiale sur les rails, les premiers résultats sont prometteurs. « Les entreprises qui ont commencé à embaucher nos étudiants l’année dernière sont toutes satisfaites et nous demandent déjà quand sortira la prochaine promo », se réjouit Julien Barbier.

Celui qui vit sur les terres californiennes depuis cinq ans ne cesse d'y voir affluer ingénieurs et entrepreneurs français. « La première chose que je leur dis c'est : êtes-vous sûrs que c’est le bon endroit ? Car la Silicon Valley fait rêver, certes, mais ce n’est pas forcément le meilleur lieu, tout dépend de ce que l'on veut faire », souligne Julien Barbier. Pour monter une start-up tech dans la mode, mieux vaut, selon lui, être à Paris… Par ailleurs, « ici, c’est bien plus dur de réussir qu’en France », juge le jeune entrepreneur. « Le marché est beaucoup plus grand mais la compétition plus féroce et nombreuse », avertit-il. Bref, « Soit on ‘explose’ de façon négative, soit on ‘explose’ de façon positive...» Le mot d’ordre étant celui de croissance dans la Silicon Valley : « Il faut ‘scaler’. Tout va beaucoup plus vite », résume-t-il.

Le choc culturel est un autre point auquel il convient de se préparer. « On a l’impression depuis la France de comprendre la culture américaine et on pense qu’elle n’est pas très éloignée de la culture française », estime-t-il. Rien ne serait moins vrai. Exemple : « Ici, lorsqu’on parle de son projet à quelqu’un, il dira que c’est awesome. Mais il y a les awesome qui veulent dire que c’est réellement génial et les awesome qui signifient que cela n'intéresse pas. Car dire que quelque chose n’est pas bien est ici considéré comme très impoli. »
À garder également en tête : l’ambiance multiculturelle. « Si on ne se mélange pas très tôt avec les Américains et qu’on ne s’adapte pas à cette culture, on aura des difficultés dans les affaires. » Isolé, comment comprendre les plaisanteries ou faire un peu de small talk, conversation sur la pluie et le beau temps incontournable avant de rentrer dans le vif d’une négociation ? Et de conseiller de recruter d’emblée des personnes de nationalités diverses pour s’ouvrir l’esprit.

David Foult, Try The World : à la conquête de la Grosse Pomme

À l’autre bout du continent américain, New York attire tout autant les talents. Rêvant d’étudier à l’Université de Columbia, David Foult y est arrivé il y a cinq ans pour faire un master en relations publiques. Il y rencontre son associée et prend très tôt la décision de lancer Try The World, une start-up permettant de découvrir des marques de produits alimentaires du monde entier via un abonnement mensuel. « Pendant un an et demi, nous avons été à la fois en lancement de start-up et étudiants à plein temps. C’était intense, mais très excitant », se souvient-il. Incubés chez Google, puis dans l’incubateur de Columbia, leurs efforts n’ont pas tardé à porter leurs fruits : « Très vite, nous avons fait du chiffre d’affaires, développé une petite PME avec des employés et levé des fonds », indique-t-il. « J’ai également pu obtenir un visa E2, le visa investisseur. » Et alors qu'en 2014, l’entreprise affichait un chiffre d'affaires de 450 000 dollars, l'an dernier, cela a été 14 millions de dollars.

Les enseignements de son expérience ? Le jeune patron insiste sur la présence d’un esprit très entrepreneurial aux Etats-Unis. « ll y a une dynamique, une volonté de faire du business aux Etats-Unis qui fait que l’on est porté par un mouvement. Et tout le monde travaille beaucoup. » Dans la Grosse Pomme, d’ailleurs, l’écosystème de startup est en plein essor. « New-York est devenu un hub d’innovation très dynamique du fait qu'il y a beaucoup d’universités et de capital », rappelle-t-il.

Avec 300 millions de consommateurs dotés d’un pouvoir d’achat élevé, les Etats-Unis sont aussi « un marché très exigeant, car on ne vous attend pas. Tout le monde essaie de vendre aux Américains. » S’il rechigne à prodiguer des conseils, il souligne toutefois l’importance de l’équipe de base. « L’associée que j’ai rencontrée est Américaine, ce qui nous a permis de combiner nos compétences et nos sensibilités.» Enfin, au delà des défis quotidiens de l’entrepreneuriat, il y a aussi ceux d’ordre personnel. « C’est enrichissant de découvrir une nouvelle ville et de s’expatrier. Cela vient aussi avec son lot de complexités : on est loin de ses proches et hors de sa zone de confort », ajoute celui qui a apprécié le soutien qu’il a trouvé auprès du réseau French Founders et de la Chambre de commerce franco-américaine.

Alexis Lê-Quôc, Datadog : une success-story new-yorkaise

Installé à New York depuis plusieurs années, Alexis Lê-Quôc est Chief Technical Officer de Datadog, une entreprise spécialisée dans le « cloud-scale monitoring », offrant une vue d'ensemble de leurs activités (cloud, serveurs, applications, données...) aux clients, qu’il a co-fondée en 2010, et qui compte aujourd’hui quelque 400 employés dans le monde. À l’époque, « nous n’avions pas de velléité particulière de déménager en Californie pour lancer l’entreprise », confie-t-il, même si New-York du milieu des années 2000 n’était pas l’endroit « idéal » pour démarrer l’aventure. Depuis, l’écosystème de startups de la Grosse Pomme s’est considérablement enrichi et diversifié, avec davantage d’entreprises en forte croissance, note-t-il.

D’où aussi une forte concurrence pour recruter. « Les gens bougent très vite ici », indique le co-fondateur de cette pépite qui, désormais, possède également un bureau de R&D à Paris. « Lorsqu’on signe un contrat avec quelqu’un aux Etats-Unis, le salarié commence sous deux à trois semaines. Pour les entreprises en forte croissance, cela peut déjà avoir un impact. Si le salarié n’arrive qu'au bout de deux ou trois mois, et doit en plus se former, cela représente une perte non négligeable en termes de productivité », estime-t-il.

Partenariats sportifs : la carte de France des clubs partenaires en 2017 / 2018

11 min 58 sec ago
Saison 2017-2018 : Bpifrance partenaire de plus de 40 clubs sportifs

Carte interactive : survolez votre région pour découvrir le(s) club(s) partenaire(s) de votre région.

Bpifrance est partenaire en 2017 / 2018 de plus de 40 clubs de sport collectif partout en France, masculins ou féminins. Plusieurs sports sont représentés : football, rugby, basket-ball, volley-ball, hand-ball, hockey sur glace ou encore water-polo ! Leur point commun ? Leur volonté de créer une communauté économique dynamique basée sur les valeurs communes du sport et de l’entrepreneuriat.

Booster son business grâce aux clubs sportifs

Women For Future : des entrepreneures engagées

11 min 58 sec ago

Organisé par La Tribune en partenariat avec Bpifrance et la Caisse d’Epargne, Women For Future a mis à l'honneur, lundi 11 décembre dernier, au Théâtre de la Madeleine, des entrepreneures qui ont osé entreprendre, chacune dans leur secteur. Elles se sont lancées dans un projet intra ou entrepreneurial. Elles sont fondatrices d'entreprises, chercheuses, startuppeuses, professeures...

Transmission et mentorat

Animée par Valérie Abrial, directrice du publishing de La Tribune, cette table ronde a réuni Corinne Cuisinier, secrétaire générale de Grandes Ecoles au Féminin, Dominique Restino, créateur de Moovjee, Sandrine Franchini-Guichard, déléguée générale les Premières, et Patrice Begay, directeur exécutif Bpifrance, autour de la transmission et du mentorat.

#WomenForFuture @LaTribune L'envie, c'est ce qui nous réunit pour accélérer l'entrepreneuriat au #féminin ! Merci à @Vabrial @jc_tortora @Aziliz31 #W4F pic.twitter.com/l0l2TeJSkL

— Patrice Bégay (@patricebegay) 11 décembre 2017

L'occasion pour Patrice Bégay de faire un focus sur les grands enjeux à venir dans le projet "Demain", sur l'énergie créatrice en région et de ces femmes cheffes d'entreprises déjà membres de La French Fab et de présenter Cendrine Genty, ex-productrice d'émissions de télévision, qui a fondé le 1er média 100 % en ligne au service des femmes et de leur place dans la société : L se réalisent.

Les duos the next generation

Quand mentor et mentee construisent l’avenir ensemble ! Parce que la transmission est plus que jamais essentielle, Women For Future veut être le relais des exemples à suivre, de toutes générations de tous secteurs et de tous territoires. 

Survolez cette carte interactive pour retrouver leurs messages positifs en faveur de l'égalité femmes-hommes

Philippine Dolbeau : la startuppeuse de l’année

Le Trophée Startup de l’année est remis à Philippine Dolbeau qui a créé Newschool à 15 ans. Aujourd'hui, à 18 ans, cette startuppeuse poursuit son chemin dans la edtech, veut réinventer les usages et faire bouger le monde de l'éducation. 

Félicitations à @PDolbeau, créatrice de NewSchool, lauréate du Trophée Startup de l'année ! #W4F pic.twitter.com/3x31eZRS3Z

— Bpifrance (@Bpifrance) 11 décembre 2017

 

Florence Allouche-Ghrenassia : la Femme de l’année

Le trophée Femme de l’année est remis à l'une des rares femmes à la tête d'une biotech : Florence Allouche-Ghrenassia, présidente de Sparing Vision, membre du Hub Healthech, par Delphine Chêne de La Tribune et Patrice Bégay.  

 

.@patricebegay et Delphine Chêne @LaTribune remettent le Trophée de la Femme de l'année à Florence Allouche-Ghrenassia. Félicitations ! #W4F pic.twitter.com/gTheUqROgq

— Bpifrance (@Bpifrance) 11 décembre 2017

 

Fiiish : les leurres de pêche bretons prennent le large

11 min 58 sec ago

Instinct, innovation, intelligence : les trois « i » de Fiiish ne sont pas un hasard. « L’instinct du pêcheur, l’innovation pour nos produits et l’intelligence, parce que nous avons à cœur une certaine approche sociétale, notamment dans le respect des ressources », résume Frédéric Orlach, gérant et co-fondateur de cette PME brestoise qui conçoit et distribue des leurres innovants pour la pêche récréative et sportive. Une société créée en 2010 par trois associés dont l’un, Matthieu Guennal, pêcheur passionné, concevait déjà depuis des années des leurres de pêche dans son garage...

Une innovation fondée sur le design et la praticité

C’est surtout le Black Minnow, un leurre souple dont la cible est le bar, qui a propulsé la firme, après avoir remporté le Trophée de l’innovation au Salon européen de la pêche, à Nantes, en 2011. « Nous avons eu un succès national. Notre produit a permis une utilisation simple pour les pêcheurs techniciens, mais aussi les pêcheurs plus amateurs, qui, sans technique, ont réussi à prendre leurs premiers poissons grâce à notre Black Minnow », détaille Frédéric Orlach.
Depuis, deux autres produits, issus d’un long travail d’innovation, ont vu le jour. L'innovation est fondée d’une part sur le design, qui vise le mimétisme des proies des poissons cibles avec le comportement hydrodynamique du leurre, et d’autre part, sur des aspects pratiques d’utilisation. Dernier exemple en date, le leurre Power Tail, qui nage tout seul, « sans qu’on ait besoin de l’animer », précise Frédéric Orlach. Autre objet de réflexion : de nouveaux matériaux potentiels, plus écologiques. Une question sur laquelle l’entreprise échange régulièrement avec l’Université Bretagne Sud.

Près de la moitié du chiffre d'affaires réalisé à l’export

Les leurres de pêche de Fiiish ont d’ores et déjà séduit de nombreux pêcheurs en France et à l’international, au point que la société, qui affiche une croissance à deux chiffres depuis sa création, réalise plus de 45 % de ses ventes à l’export. Ses produits sont à ce jour distribués dans 28 pays, en particulier en Europe, mais aussi au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en Egypte de même qu'en Turquie, via des partenaires.

Qu'est-ce que le Concours d’Innovation?

11 min 58 sec ago
Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce qu’est le « Concours d’innovation » ?

Le Concours d’innovation s’inscrit dans le Grand plan d'investissement de 57 milliards d'euros annoncé par le gouvernement en juillet 2017. Co-opéré par Bpifrance et l’ADEME, ce dispositif de soutien, financé par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), vise à accompagner financièrement des projets innovants portés par des start-up et des PME et à favoriser l’émergence de champions français d’envergure mondiale.

Quels types de projets sont éligibles ?

Pour être éligible au Concours d’innovation, il faut nous soumettre des projets de recherche, développement et innovation dont les coûts totaux se situent entre 600 000 € et 5M€, et dont la durée est comprise entre 12 et 36 mois. Ces projets devront s’inscrire dans l’une des 4 thématiques opérées par Bpifrance : le numérique, la santé, la sécurité et la cybersécurité, et enfin  La French Fab.

Quel message donneriez-vous aux entrepreneurs pour leur donner envie de déposer leur dossier ?

Capitalisant sur le succès et l’expérience acquis du Concours Mondial d’Innovation et du Concours d’Innovation Numérique opérés par Bpifrance, ce nouvel appel à projets reprend tout ce qui a fait le succès des concours chez Bpifrance : dossier de candidature simple, accompagnement et rapidité de décision. Notre objectif est de faire de ce Concours d’innovation un formidable accélérateur pour vos projets et vos entreprises !

Vous voulez postuler à cet appel à projets ? 

Retrouvez le cahier des charges, le dossier de candidature et les critères d'éligibilité sur la page du Concours d'innovation

Appel d' Offres : Consultant RAY

11 min 58 sec ago

Lieu d’exécution : Maisons-Alfort
Durée : 1 an, renouvelable,
Planning prévisionnel de la prestation se déroulera comme suit : Démarrage de la prestation : 02/01/2018 / Fin de la prestation : 31/12/2018
Les réponses à la présente consultation seront rédigées en français et sont attendues pour le 20/12/2017
à 18 heures 00 aux adresses électroniques suivantes :
· DPMSI-AO-FINANCIER-REPONSE@bpifrance.fr
· arnaud.trimoulet@bpifrance.fr
· olga.grudyakova@bpifrance.fr
· gilles.penne@bpifrance.fr
Et le courriel aura pour objet AO-DSI 2017 725 PAP CONSULTANT-RAY

Appel à projets : Concours d'innovation

11 min 58 sec ago

 Sous réserve de publication de l’arrêté du Premier ministre approuvant le cahier des charges de cet appel à projets : 

Projets attendus 

Ce nouveau concours d’excellence est dédié aux projets innovants mono-partenaires portés par des start-up et PME et conduisant à favoriser l’émergence accélérée d’entreprises leaders dans leur domaine pouvant prétendre notamment à une envergure mondiale.
Il permet de cofinancer des projets de recherche, développement et innovation dont les coûts totaux se situent entre 600 000 € et 5M€, et dont la durée est comprise entre 12 et 36 mois.

Le projet doit par ailleurs être concerné par au moins l’une des 8 thématiques détaillées dans le cahier des charges. Les thématiques opérées par Bpifrance* sont  :

  • Numérique
  • Santé
  • French Fab
  • Sécurité et cybersécurité.

*4 autres thématiques sont opérées par l’ADEME : transport et mobilité durable ; énergies renouvelables, stockage et système énergétiques ; innover pour la qualité des écosystèmes terrestres, aquatiques et marins ; agriculture innovante

 

Critères d’éligibilité et de selection
  • Dossier complet
  • Domaine couvrant l’une des thématiques ci-dessus
  • Coût total du projet de RDI entre 600k€ et 5M€ pour une durée de 12 à 36 mois
  • Etre porté par une PME unique
  • Caractère innovant et valeur ajoutée du projet
  • Impact économique
  • Capacité du porteur à mener à bien le projet
  • Eco-conditionnalité du projet
Modalités de financement 

Le financement apporté dans le cadre du Concours d’innovation se fera sous forme d’aides d’Etat constituées pour deux tiers de subventions et d’un tiers d’avances récupérables.
Pour la part de dépenses éligibles, les taux maximums d’intervention sont les suivants :

  • 45 % pour les petites entreprises
  • 35 % pour les moyennes entreprises.
Dépôt de candidature 

Les dossiers de candidature sont à déposer exclusivement en ligne sur l’extranet des projets innovants collaboratifs
Date limite de dépôt : 13 mars 2018 à 12h (midi).

Les entreprises soutenues par Bpifrance dans le domaine de la montagne

11 min 58 sec ago

Survolez cette infographie interactive pour découvrir quelques exemples d’entreprises et projets soutenus par Bpifrance.

 

Le mot de la semaine : V.I.E

11 min 58 sec ago

comme V.I.E. Instauré par la loi du 14 mars 2000, le Volontariat International en Entreprise (V.I.E), permet aux entreprises françaises de confier à un jeune (de nationalité française ou européenne, jusqu’à 28 ans), une mission professionnelle à l’étranger durant une période de 6 à 24 mois. La gestion administrative et juridique du V.I.E est effectuée par Business France, qui s’occupe des aspects contractuels, du versement des indemnités et de la protection sociale du volontaire.

30 minutes pour comprendre le V.I.E 

Qu'est-ce que le V.I.E ? Comment fonctionne ce dispositif ? Pourquoi faire appel à un V.I.E ? Réponses dans la vidéo de l'atelier "V.I.E : un jeune talent pour votre développement international" de Bpifrance Inno Generation 3.

Le saviez-vous ? 

Bpifrance vous accompagne dans vos démarches de recrutement d’un V.I.E, en partenariat avec Business France, qui gère le dispositif.

Grandir

11 min 58 sec ago
Au programme
  • Faire mieux que les autres ! Entreprises, champions et leaders, de quoi parle-t-on ?
  • Prenons de la hauteur et revisitons l’enjeu de la croissance
  • État des lieux sur le poids réel des ETI en France, avec Philippe Mutricy, directeur études & prospective Bpifrance, président Bpifrance Le Lab
  • Grandir n’est pas grossir
  • Des récits d’ETI, aventures et contextes singuliers
  • Du One WO-MAN show au chef d’orchestre ! Pas de belles aventures sans dirigeants leaders
Informations pratiques 

 

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

11 min 58 sec ago

Les startups avec un co-fondateur féminin performent 63% mieux que les autres ; et 9 autres étonnantes leçons d'un vc US https://t.co/wlszzyCOKS #JamaisSansElles

— Gilles Babinet (@babgi) December 4, 2017

1ère mondiale: 1ère rame @Rhonexpress luminescente à #Lyon ! Elle circulera en décembre et janvier entre @LyonPartDieu et @lyonaeroports et mettra à l’honneur la nouvelle campagne de communication #ONLYLYON !
Une innovation 100% lyonnaise développée par la start-up @was_light pic.twitter.com/UsJHcvLN2R

— ONLYLYON (@OnlyLyon) December 6, 2017

L'une des premières opérations chirurgicales avec la réalité mixte a été réalisée à Bobigny https://t.co/tZPZ82AzpM

— L'Usine Digitale (@LUsineDigitale) December 5, 2017

"S’ils parviennent à une relation de confiance, grands groupes et #startup ont beaucoup à apprendre ensemble" @EtienneKrieger, Directeur scientifique du Centre d'Entrepreneuriat d'HEC Paris dans @Le_Figaro cc @HECParisEnt #entrepreneuriat pic.twitter.com/3ZRUM0EJNd

— HEC Paris (@HECParis) December 6, 2017

6️⃣[#Marketing] Les 10 tendances du #brandcontent à connaître en 2018 https://t.co/vn7AgXYlMr v/@Frenchweb #FlashTweet#MarketingDigital #DigitalMarketing #Transformation #Customers #Business #Advertising #cmo pic.twitter.com/cQmpyCoxpc

— FlashTweet ⚡️ (@FlashTweet) December 8, 2017

Le chiffre du jeudi : 94 %

11 min 58 sec ago

C’est la part des Français équipés d’un téléphone mobile en 2017. 

Dans leur baromètre annuel du numérique, l’Arcep, la CGE et l’Agence du numérique font état d’une connectivité toujours croissante des Français âgés de 12 ans et plus. 

Le smartphone a conquis presque tout le marché du mobile en France, avec 73 % de personnes équipées, tandis que la tablette, en progression elle aussi, est présente dans 44 % des foyers. Plus de 8 Français sur 10 possèdent en outre un ordinateur.

Concernant Internet, 85 % des personnes y ont accès, et 42 % des sondés privilégient le smartphone pour surfer, contre 38 % l’ordinateur et 7 % la tablette.

Source : Baromètre du numérique 2017, par l’Arcep, via ZDNet du 28/11/2017.

A propos du chiffre du jeudi

Le chiffre du jeudi, c’est un chiffre sélectionné pour vous chaque semaine par nos équipes. Issu de l’actualité, ce chiffre présente une donnée marquante en lien avec l’écosystème et les missions de Bpifrance. Il porte sur des thèmes relevant de l’entreprise, tels que le financement, l’investissement, l’internationalisation, l’innovation, le développement durable, la transition numérique…

Scale-up : les trois enseignements de BlaBlaCar

11 min 58 sec ago

Survolez l'image interactive pour découvrir les 3 conseils.

1 – Penser à l'international dès la création, avant même la rentabilité.

Frédéric Mazzella et ses co-fondateurs, Nicolas Brusson et Francis Nappez, ont pensé dès le lancement de l'entreprise qu'elle devait se développer à l’international, et ensuite seulement se concentrer sur la rentabilité... Non seulement parce que, dès qu'il s'agit d'être acteur dans le domaine des usages, « de nombreuses entreprises de la tech trouvent logiquement leur raison d'être au-delà des frontières », souligne Verena Butt d'Espous, responsable de la communication corporate de BlaBlaCar, puisque les besoins, sont, même en prenant en compte les différences culturelles, identiques dans de nombreux pays. Mais aussi parce qu'une entreprise se doit, pour croître, d'offrir ses services à grande échelle. Ainsi, Skype et Spotify, deux sociétés suédoises étudiées par les fondateurs, ont en commun d’avoir misé sur une expansion internationale dès leurs débuts. En effet, si, dans le cas des Etats-Unis, un énorme marché s'ouvre automatiquement à l'entreprise, en Europe, il faut forcément penser plus grand que le pays dans lequel on se trouve. Et s'y préparer. « Nous avons codé notre plateforme directement en français et en anglais, confie Verena Butt d'Espous, afin de nous assurer la possibilité d'intégrer plus facilement d'autres langues ensuite. Et nous intégrons le travail de traduction des fonctionnalités tôt dans les évolutions produits. »

2 – L'acqui-hire, une bonne solution pour l'expansion à l'international

Au delà de la croissance traditionnelle, la croissance externe peut se révéler complexe pour une petite structure. 

Appel d'offres : renouvellement mobilier de bureau -Site Maisons-Alfort

11 min 58 sec ago

Le candidat proposera dans sa réponse un bordereau de prix par type de mobilier identifié dans le cahier des charges. Les quantités indiquées sont données à titre indicatif et pourront être modifiées par Bpifrance au moment de la commande définitive. Les prix unitaires hors taxes doivent intégrer la fourniture, la livraison, le montage et l'installation.

La prestation se déroulera à Maisons Alfort au 27-31, avenue du général Leclerc 94700 Maisons Alfort.

Durée d’exécution et planning prévisionnel

La fourniture et l’installation devront débuter le 12 février et dureront jusqu’au 31 mai 2018.

Contenu des réponses

Les candidatures à la présente consultation seront rédigées en français et sont attendues au plus tard le 20 décembre 2017 à 18 heures 00 aux adresses électroniques suivantes :

  • Laurence OLIVIER, laurence.olivier@bpifrance.fr
  • Bruno COUSIN, bruno.cousin@bpifrance.fr

Le courriel aura pour objet «Bpifrance financement – 2018 – Renouvellement Mobilier » et ne devra pas excéder la taille de 8 Mo.

Startup Contest : finale de la 8e édition

11 min 58 sec ago

Après 15 étapes de qualification, le Startup Contest 2017 verra sa grande finale se dérouler le lundi 11 décembre 2017 à partir de 19h30.

De 18h00 à 19h30, le même jour et au même endroit, les dernières startups désirant pitcher sur le ring pour se qualifier pour la finale pourront le faire : la date limite d’inscription étant le 7 décembre 2017.

Le Pitch Boxing Day à Bobino sera la dernière opportunité pour des entrepreneurs de présenter en un round de deux minutes sur un ring de boxe leur projet de création de Startup ou de Scale Up en phase d’accélération afin de tenter de se qualifier pour la finale nationale du concours qui se déroule le jour même à partir de 19H30.

 

Le Startup Contest est un concours de business plan et d’entrepreneurs de référence organisé depuis 2010 par Didier Barbet, fondateur de l’incubateur 100 % en ligne d’entrepreneurs avec ses 3500 incubés à date. www.startupcontest.com

#NosVillesOntDuTalent : notre top des villes où entreprendre

11 min 58 sec ago

Survolez la carte de France interactive et cliquez sur la ville de votre choix.

#NosVillesOntDuTalent : Paris, start-up capitale

11 min 58 sec ago
Les atouts de Paris

Des incubateurs à chaque coin de rue ou presque, des talents venus du monde entier, des investisseurs et des business angels qui ont pignons sur rue. Tout y est.

Le plus de Paris

Station F, le plus grand incubateur du monde, qui a ouvert ses portes à la rentrée 2017.

 La success story locale

Elles sont nombreuses. Au hasard, l'une des stars de la Fintech, Leetchi, le site Internet de cagnotte en ligne. Lancé en 2009 par Céline Lazorthes, le site compte aujourd’hui 7 millions d’utilisateurs dans quelque 150 pays. Entreprise emblématique de la French Tech et filiale du Crédit Mutuel Arkéa depuis septembre 2015, Leetchi emploie 70 personnes basées à Paris, Londres, Luxembourg, Berlin et Cork.

Contacter Bpifrance à Paris

Bpifrance est ancré dans les territoires : les équipes sont implantées au cœur des régions pour financer et accompagner les entreprises au plus près.

90 % de nos décisions sont prises dans les territoires.

Entrepreneurs parisiens, vous avez un projet ? Contactez notre direction régionale.

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